COUPE CHRISTIAN MIRON : Cahors 3 60 – 56 MCBB 3
Mi-temps : 41-23 (19/13, 22/10, 8/13, 11/20)
Demay L. 12pts, Grenie A. 10pts, De Almeida C. 10pts, De Almeida J. 10pts, Froehlicher B. 6pts, Melloul M.A 5pts, Hinlang J. 3 pts, Descamps M.

Une courte défaite au terme d’un match très engagé
La défaite des Rouges et Blancs s’est jouée sur de petits détails, avec seulement quatre points d’écart au coup de sifflet final. Malgré un effectif réduit et plusieurs joueurs de retour de blessure, l’équipe a livré une prestation pleine d’engagement et de combativité. Jamais résignés, les joueurs ont fait preuve d’un état d’esprit exemplaire tout au long de la rencontre.
Un contexte compliqué mais une attitude irréprochable
Dès les premières minutes, le match s’est montré très physique et disputé. Les Rouges et Blancs ont dû composer avec un banc limité ainsi qu’avec des blessures survenues en cours de rencontre. Ces éléments ont logiquement pesé dans la balance. Cependant, l’envie et la solidarité collective sont restées intactes, permettant à l’équipe de rester au contact jusqu’au bout.
Une remontée spectaculaire dans le dernier quart-temps
Malgré les difficultés, les Rouges et Blancs ont réalisé un dernier quart-temps de grande qualité. Grâce à une adresse retrouvée et une intensité offensive plus marquée, l’équipe a signé une remontada spectaculaire, faisant douter ses adversaires jusqu’aux dernières secondes.
Des performances individuelles à souligner
Enfin, une mention spéciale revient à César De Almeida, auteur d’un travail acharné et constant tout au long du match. Il convient également de saluer l’adresse d’Adrian Grenié et de Linford Demay, tous deux de retour de blessure. Leur apport offensif a joué un rôle clé dans la réaction collective de l’équipe en fin de rencontre.
Une défaite encourageante pour la suite
Finalement, malgré cette défaite des Rouges et Blancs, le contenu proposé reste très encourageant. L’état d’esprit affiché et la capacité à se battre jusqu’au bout constituent des bases solides pour les prochaines échéances.
